[Daiteikoku] Legend of the Galactic World War 2 Heroes

Note préliminaire : article garanti sans image interdite aux mineurs.

MàJ datant du 5 avril 2012 : voir fin d’article.

Je ne suis pas un gamer. Bien sûr, ça ne veut pas dire que je ne joue jamais. Par exemple, le fait d’avoir eu une PS1 puis une PS2 a réussi à me faire devenir accro à la série Metal Slug ; et, constat quasi-identique pour les ordinateurs, quelques jeux (seulement les 2 premiers) dont je n’ai plus touché depuis des lustres.
Pourtant, je reviens récemment vers les jeux-vidéo. Sans doute à cause de l’obtention d’une PS3 et de quelques menus jeux : l’excellent Valkyria Chronicles, seul jeu qui m’a donné envie d’avoir une telle console ; et le très bon Bioshock, dont l’univers utopique et sa chute sont fascinant et très réussi (mais un peu glauque, je ne l’ai pas encore terminé pour cette raison). Ce regain dans le domaine vidéo-ludique m’a même fait retoucher aux jeux PC avec un jeu de carte.

De ce chemin parcouru, un jeu m’a drôlement tapé dans l’oeil ces derniers temps. Non, ce n’est ni Duke Nukem Forever, ni Portal 2, et encore moins Deux Ex : Human Revolution puisqu’il n’est même pas encore sorti à l’heure où j’écris. Ce jeu, dans grosso modo la même « lignée » que tous les jeux que j’ai cité, est un eroge. — Et là, je viens de perdre toute ma crédibilité et plus de la moitié de ce qui restait de mon lectorat. — Oui, un eroge, un H-game, un jeu hentai, ce que vous voulez. Et pourquoi cet eroge est dans la même « lignée » que ces autres jeux (sauf exception) ? Et bien car il a pour thème principal la guerre.

Mesdames et messieurs, je vous présente le jeu Daiteikoku !

Daiteikoku est un jeu de stratégie parodiant la Seconde Guerre Mondiale, mais dans un milieu spatial. Développé par la société d’eroge Alicesoft, il est le troisième et dernier jeu sorti d’une lignée. Bien qu’il soit une suite, c’est surtout un stand-alone ; donc il est nul besoin d’avoir joué et même de connaître les précédents jeux. Il possède (à l’heure où j’écris) deux patchs important corrigeant et améliorant le système de jeu ; tels que des raccourcies pour sauvegarder et charger ainsi que de pouvoir faire des réparations d’urgences.

Le contexte de Daiteikoku le place grosso modo dans l’ère spatiale. L’humanité a réussi à contourner le problème des distances d’échelle astronomique : les portes Warp. Vous voyez la théorie des trous de ver ? Même principe puisqu’au lieu de se coltiner des milliers d’années-lumières, chaque planète et région « importante » est accessible via un lien avec une porte Warp que l’on crée pour atteindre les planètes environnantes. C’est alors que l’Empire d’Aeris, détenteur de cette invention, commença à coloniser l’univers. Ainsi arriva l’âge des découvertes.
Comme d’habitude, il y a toujours des gens pas content que l’Empire d’Aeris en profite seul, et des petits trucs qui s’appellent… euh… ah oui, des guerres. Conquêtes, soumissions, esclavages, colonisations et destructions, voici le résultat de plusieurs conflits armés avec les plus grandes puissances. Ceux-ci ont abandonné leur unique planète d’origine pour s’installer carrément dans des régions et planètes spécifiques de l’univers. Les frontières entre ces nations ? Elles ne sont plus symbolisés par des frontières terrestres, mais par les portes Warp (et par extension des planètes et bases intersidérales) reliant les régions spatiales.

La supériorité technologique de l’Empire d’Aeris leur a permis de s’installer dans une large partie de l’univers. Ceux-ci veulent unifier l’univers et ainsi rétablir la paix — oui, faire la guerre pour unifier le monde et que la paix vaincra, ça sent le déjà-vu —. Par contre, l’Empire du Japon, qui en plus d’être technologiquement la plus vieille des autres puissances, est extenué par la guerre prolongé avec l’Empire de Chine. Au bord de la ruine, l’Impératrice Mikado de l’Empire du Japon, décide de prendre des mesures drastiques : à cause de la mort de ses précédents amiraux expérimentés, elle nomme Tougou Tsuyoshi amiral en chef de la flotte spatiale. Celui-ci est connu comme étant un jeune officier aux manières orthodoxes. L’Impératrice Mikado, qui a l’oeil pour percevoir les potentiels d’une personne, croit que notre Tougou Tsuyoshi pourra terminer la guerre avec l’Empire de Chine et même, donner à l’Empire du Japon un avenir encore plus glorieux que jamais…

Un background plutôt fourni n’est-il pas ? Normal, puisque c’est un copié-collé de l’Histoire. À peine changé quelques mots, et nous retrouvons assez précisément l’Histoire contemporaine en partant de l’âge des grandes découvertes — la caravelle, l’Afrique sud-saharienne, le Nouveau-Monde, etc —, en passant par les révolutions industrielles et la colonisation pour arriver vers 1939, où la guerre sino-japonaise pour la Mandchourie est beaucoup plus longue que prévue. Évidemment, ceci est l’un des plus grands avantages du jeu. Qui plus est, surtout quand c’est une parodie.

Dans cette immense parodie, les noms des nations et des personnes fortes qui les composent sont représentées par des personnalités bien évidemment connues et à peine cachées.
C’est ainsi que l’Empire d’Aeris n’est qu’un pastiche évident de l’Empire britannique (particulièrement à cette époque de déclin), la République de Gamerica pour les États-Unis, l’Organisation Humaine des Soviets pour l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), le troisième Reich de Dokutsu (inutile d’expliquer) et, les meilleurs pour la fin, l’Empire républicaine (lawl) d’Itarin et le Royaume d’O’france.
Voici les principales nations de cet univers. Bien sûr, d’autres sont de la partie, mais mieux vaut vous laisser la surprise en jouant. Tous respectent les points forts, les points faibles et les événements que nous pouvons retrouver durant la Seconde Guerre Mondiale. Dokutsu commence le plat de résistance, s’allie avec Itarin, le Japon se débrouille pour terminer cette guerre avec la Chine, O’france est occupé, puis Dokutsu se casse les dents, toussa toussa.
Qui plus est, la géographie de l’univers (enfin, les régions avec portes Warp) est, je vous le donne en mille, le même que sur Terre ! Les régions spatiales portent pratiquement les mêmes noms que nos régions terrestres. Avec quelques entorses qui n’en sont pas vraiment, nous pouvons retrouver le Japon, Paris, Berlin, Moscou (si si, ce sont des régions dans le jeu ; de toute façon, leurs importances IRL peuvent aussi être considérés comme des régions), Hawaii, etc… Et, quelques suprises et jeux de mots pas folichon comme Manille 2000 pour les Phillipines, Chicago X, Tcheronbyl (non, ce n’est pas une faute de frappe) ou Indiacurry pour l’Inde (ai-je vraiment besoin d’expliquer la vanne ?).

La comparaison ne s’arrête pas là. Les personnalités politiques et militaires sont aussi parodiés (sinon, ce ne serait pas drôle). C’est alors que nos habitudes à voir le charismatique Hitler, le fier Mussolini et le trollface Staline se voient transformé en :

FührerDucePetit père des peuples

Et oui ! Notre cher Adolf Hitler est devenu une loli blonde aux yeux bleus, sous l’identité d’une certaine Retia Adolf ! Notre étalon italien en Muccilini Venice et le camarade Staline transformé en une loli (si vous aviez d’abord pensé à un shota, et bien vous n’êtes pas le seul) du nom de Katherine !

Car en plus de parodier le contexte historique, parodier les personnalités même en devient indispensable sur ce type de jeu. C’est un véritable plaisir de voir mais surtout de reconnaître quel personnage est parodié devant notre écran. L’amiral Dönitz, le maréchal Rommel, Manstein, Zhukov, Montgomery, le général Eisenhower, MacArthur, Lawrence — oui putain, il y a même Lawrence d’Arabie ! Qui devrait être mort m’enfin bref —, Patton, De Gaulle — gros lulz quand on apprend les dirigeants politiques d’O’france d’avant l’Occupation —, l’espion soviétique Richard Sorge et même Nixon sont dans le jeu ! (Alors qu’on ne sait même pas ce que Nixon vient foutre ici.)
Leur background aussi a été modifié puisque par exemple, le führer est considéré comme la plus grande génie de l’univers et devient même une idol grâce au talent de ce bon vieux cette bonne vieille Goebbels. Toutes les personnalités d’époque changent, mais il n’y a pas seulement que du genderswap. Pour les plus respectés, les dirigeants et militaires reçoivent un bonus de +9000 en charisme avec leurs transformations, ou des changements tellement WTF avec le perso d’origine qu’on se demande ce qu’ont pu fumer les dessinateurs. On a droit par exemple à du Rommel en beau gosse à l’allure de renard, ou à des militaires carrément tranformé en personnification animale !
Il est d’ailleurs à noter que tous les amiraux possèdent des compétences spéciales et que ce ne sont pas que des personnalités humaines qui sont parodiés, mais aussi des Dieux.

Bref, quoi de plus marrant que d’incarner de telles « personnalités d’époque » et de pouvoir changer le cours de l’Histoire ?
Hein ? Coucher avec ces personnalités ? Oui on y viendra (seulement aux personnalités hein), abordons d’abord les mécaniques de jeu.

Daiteikoku est un jeu de stratégie au tour par tour. Un tour correspond toujours au même type de schéma : phase stratégique, phase tactique (seulement si vous avez décidé d’attaquer un ennemi), un event de votre choix, et enfin la phase stratégique de l’ennemi qui reprendra ce même schéma mais pour son camp.

Le début de chaque tour est le moment où le jeu prévient d’un évènement (souvent fâcheux) qui aura lieu au tour de l’ennemi. Cela peut être une alerte concernant une attaque (un raid ou une invasion ennemie ; la défaite dans ce dernier nous fait perdre la province), un soulèvement des résistants ou un « désastre » (des aliens assez puissants ou des pirates et mercenaires qui popent miraculeusement d’on ne sait où).

Puis une fois fini, arrive la phase stratégique avec un rapport de ressources, consistant à positionner vos flottes sur un territoire en vue de la défendre, de réparer/d’acheter/développer vos vaisseaux, ou tout simplement en attendant d’attaquer un territoire plus lointain. En effet, les déplacements de flottes ne sont limités qu’à deux territoires à chaque tour — sauf quelques amiraux grâce à leurs compétences —. Nouveauté grâce à l’important patch 1.02, il est posssible d’espionner les défenses d’un territoire ennemi direct — et aussi faire des réparations d’urgence coûtant des ressources —. Nous n’avons plus besoin de commencer l’attaque pour connaître l’effectif ennemi pour enfin charger une sauvegarde, et recommencer/avorter la bataille. De plus, pas de gestion du ravitaillement ou du moral des flottes, seuls les ressources et les points de vie des flottes sont utilisés. Ces premiers s’obtiennent évidemment avec les territoires en votre possession. Bien que les ressources varient d’une région spatiale à l’autre, il est clair que plus vous avez de territoires, plus vous aurez potentiellement plus des ressources à chaque tour (merci « capitaine évident »). Il en existe deux types : l’une pour la construction et la réparation d’urgence (à partir du patch 1.02) des vaisseaux, l’autre pour le développement de vaisseaux plus évolué (allant du niveau 1 à 6). Plus vos vaisseaux sont évolués, plus ils seront résistants et auront de puissance de feu (encore merci cher capitaine).

Arrive enfin la bataille de flotte : la phase tactique. Assez classique aussi, il ne consiste qu’à positionner chaque flotte dans un groupe d’ennemis de votre choix et de leur apprendre la défaite. L’importance de chaque groupe d’ennemis est représenté par des étoiles, et il faut obligatoirement avoir au minimum 8 étoiles pour gagner la bataille. Si vous défendez un territoire, vos flottes doivent à tout prix résister et/ou détruire le(s) groupe(s) ennemis ayant le plus grand nombre d’étoiles. Si vous attaquez, c’est alors la même chose hormis qu’à la fin, vous pourrez enfin débarquer tranquillement votre infanterie dans la base ennemie et la capturer.
Chaque bataille spatiale se déroule selon 2 critères : le type d’arme utilisé et la portée radar. Il y a 4 types d’armes dans le jeu : les chasseurs, les lasers, les missiles et les canons ; ils déterminent les ordres d’attaques d’une bataille. C’est ainsi que les flottes possédant des chasseurs commenceront à attaquer, puis c’est au tour des lasers, des missiles et des canons. L’ordre d’attaque est primordial afin d’affaiblir et même détruire l’ennemi avant que celui ne puisse faire de même. À savoir que dans certaines régions, le paysage ou le mauvais temps ne permettent pas certaines utilisations d’armes, ce qui peux bien sûr se révéler désastreux… ou alors très avantageux !
La portée radar vient ensuite décider de l’ordre d’attaque dans chaque type d’arme. Il est spécifique à chaque flotte selon les vaisseaux utilisés. Ainsi, n’avoir que des cuirassés — donc ne se concentrer qu’uniquement dans la puissance de feu — ne permettra pas de tirer en premier. Il est même fort probable que vous soyez détruit avant même de pouvoir tirer une seule fois malgré votre supériorité technologique. Il vaut donc mieux avoir quelques vaisseaux de faibles constitutions et de puissances pour augmenter la portée radar de votre flotte.

À ce propos, les plus gros défauts de ce système sont, premièrement, qu’il est impossible de charger une partie ou d’accéder à un menu pendant la bataille — edit : mais grâce au patch 1.02, une simple pression sur F1, et le tour est joué ; voir dans les commentaires pour plus d’info —. Obligé d’envoyer les barges de débarquement au casse-pipe pour terminer la bataille. Certes, cela fait partie du scénario puisqu’une telle « erreur » signifie le Game Over avec le renvoi à l’A.N.P.E. du héros, mais c’est ultra chiant. Deuxièmement, toujours en accord avec le scénario, obligation de terminer une attaque par une victoire ou un Game Over. Troisièmement, impossibilité pour vos flottes de battre en retraite ou de continuer la bataille avec l’envoi de renfort à proximité. Qui plus est, chaque bataille n’a qu’un maximum de 8 flottes alliées participantes. Le fait de se ramener avec trouzmille flottes ne sert qu’à mieux choisir définitivement vos flottes.
D’une certaine manière, c’est aussi un avantage puisque l’aspect stratégique et tactique en devient plus dur et donc plus addictif. Car oui, Daiteikoku n’est pas un jeu simple. Il est certes plus facile que ses prédécesseurs ; mais même en ayant connaissance du japonais, il y a quand même un peu de challenge (par contre, si vous ne comprenez rien au moonspeak, vous allez pleurer un peu au début).

Ensuite, vient la phase d’event. Composé de deux types, ces events sont soient spécifiques à des personnages (qui eux-même peuvent être spécifiques à des évènements et conséquences majeures), soient génériques. Ces derniers permettent d’améliorer votre confort de jeu (plus de ressources, acquérir des vaisseaux et/ou des amiraux). L’autre type permet d’augmenter plus en profondeur vos relations avec les personnages. Ce type d’event est celui qui donne des bonus de compétence à vos amiraux et, pour enfin dans cet article, des scènes hentai. Même si ces derniers préviennent par leur lettre H et leur couleur rose, il est possible qu’au détour d’un couloir lors d’une non-phase d’event, une scène H (non-inédite) pope sans crier ecchi na no wa ikenai to omoimasu !!! gare. Malgré le contenu et l’enrobage du jeu globalement safe et pas trop cancéreux, il n’est donc pas très conseillé d’y jouer pendant vos heures de boulot (sauf si vous voulez un renvoi et terrasser votre réputation).
Concernant la qualité des scènes H, elles sont visuellement très sympa. Elles sont doublées et non censurées par des mosaïques foireux. Effectivement, avec le point de vue qu’on a, nous ne voyons pas si directement le « triangle des Bermudes » et la « tour de Pise ». C’est une sorte de censure indirecte en somme. Comme d’habitude, terminer pour la première fois le jeu ne donne pas accès à certaines routes. Il faut rejouer et faire la campagne bonus pour débloquer tous les CG.

Sur tous les jeux qu’a développé Alicesoft, celui-ci est le plus long ; et je comprends pourquoi. Premièrement, ce jeu a coûté 3-4 ans de développement ; alors qu’auparavant, la société avait pour habitude de sortir plusieurs jeux dans la même année. Deuxièmement, c’est le jeu d’Alicesoft possédant le plus de caractères (1 700 000 kanji !) et de lignes de dialogues (130 000 !). Troisièmement et à titre de comparaison, la durée de vie est d’une douzaine à une quinzaine d’heures (et avec avance rapide pour les dialogues)… pour seulement une campagne ! En ne comptant pas le côté « collectionneur » pour les CG et les amiraux et vaisseaux bonus ainsi que pour la campagne bonus, autant vous dire qu’il y en a eu et qu’il y en aura de longues journées pour les joueurs de Daiteikoku. Paraît-il que pour finir totalement le jeu, il faudrait compter 3 jours entiers et non stop.

Bien que le jeu soit sorti le 28 avril 2011 (soit presque 2-3 mois avant cet article), il y a déjà eu 2 patchs importants et même un projet de traduction en anglais déjà en marche. Ces patchs importants permettent des réparations d’urgence (soit réparer vos flottes dans un lieu non pourvu de port), des reconnaissances de l’ennemi, ou tout simplement d’améliorer le confort de jeu. D’habitude, je ne prends jamais de patch afin de jouer au jeu d’origine. Enfin, c’est surtout qu’en ayant pris l’habitude de jouer au jeu d’origine, je ne supporte pas les changements. Mais, cette fois-ci, c’est carrément le contraire. Je ne saurais donc vous conseiller d’y jouer, mais en incluant les patchs. À savoir également, que ces patchs rendent vos précédentes sauvegardes caduques. Donc si vous n’aviez pas terminé votre campagne, vous avez perdu ; par contre, les CG et autres bonus que vous avez gagné restent, c’est seulement pour les sauvegardes.
Concernant le projet de traduction, tout comme le jeu vient de sortir, le projet vient de commencer. Je leur souhaite bonne chance et surtout beaucoup de motivation, car le jeu possède pas moins de 130 000 lignes de texte. Les quelques personnes y travaillant n’en sont qu’à la v 0.03, soit 2 502 lignes de traduit. Ces rôdeurs et le fichier permettant cela sont trouvables dans un célèbre forum connu pour être bien… fourni en eroge. À partir de là, Google est votre ami.

Sinon, je vous recommande chaudement la lecture du wiki de Daiteikoku afin de pouvoir pleinement jouer au jeu. Outre le fait d’avoir quelques traductions d’évènements d’importances vitales (ex : établir une alliance avec Dokutsu et Itaria), ce wiki possède des guides de jeu et des informations importantes et assez précises. Inutile de signaler que si vous ne lisez pas ce wiki, vous allez vraiment en chier en jouant. Ne serait-ce même pour comprendre le pourquoi de votre défaite totale.
De plus, si vous tenez à jouer, je vous recommande également ce fichier .doc qui répertorie dans la globalité les personnages du jeu. Le petit truc en plus du wiki, est que ce fichier intègre aussi les images des amiraux. Il est donc nettement plus facile de savoir les compétences de chacun, mais surtout qui est qui, et comment les avoir. De plus, zieutez aussi cet article dont j’ai découvert que tardivement l’existence (grosso modo 2 minutes avant de poster).
Bonus amusant : il est même possible, après avoir terminé le jeu, d’intégrer des personnages de notre choix parmi les amiraux. Ainsi, commander une flotte avec une perso de Strike Witches ou de Mazinger Z devient possible !

Tableau des grandes nations

En définitive, Daiteikoku est un jeu vraiment réussi. Réussi d’une part pour son côté parodique assumé et fabuleux, mais aussi pour son aspect stratégique et tactique qui n’est pas (au contraire d’autres eroge, voire même d’autres jeux standards) mis en retrait. En effet, il arrive parfois que le côté jeu prime sur le côté eroge du titre. Sensation étrange mais non moins véritable d’avoir devant soi un vrai jeu de stratégie/tactique, alors qu’au départ on a joué pour le lulz et les CG. Paraît-il que c’est une des marques de fabrique d’Alicesoft (Daiteikoku est mon premier jeu d’eux). Même si les développeurs n’ont pas lésiné les moyens sur l’apparence militaire et parodique de la chose, ils n’ont pas oublié le but même de leur société : faire de beaux CG. Sur ce point-là, ils ont encore de l’avenir dans cette branche vidéo-ludique.

MàJ datant du 5 avril 2012 : à l’heure où j’écris, le patch anglais traduit le jeu à 35% de sa totalité. Cela est totalement suffisant pour jouer les principaux routes/scénarios et surtout comprendre les mécanismes de jeu. Grosso modo, le dernier tiers du scénario [que j’ai testé] n’est pas encore traduit ainsi que la campagne bonus. Il est d’ailleurs peu utile d’utiliser le fichier .doc inclus dans cet article puisqu’on peut enfin savoir qui est tel personnage, tandis que le wiki reste une base importante.
Concernant les personnages célèbres, si De Gaulle est vraiment dans le jeu, alors son personnage est un mélange de lui et d’une certaine Catherine de Parthenay ; mais ça, ce n’est que de la spéculation.
Enfin, j’aurais pu remplacer les screens par d’autres qui sont traduits, mais j’ai la flemme… sauf pour un. :)

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8 commentaires pour [Daiteikoku] Legend of the Galactic World War 2 Heroes

  1. Sirius dit :

    L’aspect stratégie/tactique m’emballe pas trop mais le concept attise bien ma curiosité (Hitler en loli blonde aux yeux bleus o_O) Tu me donnes vraiment envie mais j’attends quand même une traduction intégrale.

  2. FFenril dit :

    Wouhputaing, quelqu’un a bloggué sur Daiteitoku et ce n’est pas nyo

  3. Hitler en loli, why not, mais blonde aux yeux bleus ça fait juste trop bizarre.

    À part ça, à cause des artworks, j’ai maintenant une envie irrépressible d’envahir le Royaume-Uni. :3
    (faut résister, sinon je vais me remettre à Hearts of Iron en attendant la traduction de Daiteikoku, et Haruhi sait que ce jeu pompe du temps)

    « Daiteikoku est mon premier jeu d’eux »
    Aimerais-tu jouer à Sengoku Rance ? /人◕ ‿‿ ◕人\
    (bon, sérieux, je te le recommande chaleureusement)

  4. vladisaac dit :

    « À ce propos, les plus gros défauts de ce système sont, premièrement, qu’il est impossible de charger une partie ou d’accéder à un menu pendant la bataille. »
    Dans la version 1.02 en appuyant sur F1, on peut recommencer le combat, recommencer le tour ou charger une partie.

  5. Nautawi dit :

    Article corrigé. Merci vladisaac, tu as sauvé ma vie.

  6. Maxobiwan dit :

    Je viens de le finir une première fois : J’approuve entièrement ce jeu !
    J’ai commencé directement avec le patch de traduction (+v1.02) et c’est étonnant le nombre de petits détails parodiques dans l’univers du jeu. Je pense notamment aux petits messages pendant un tour ennemi ( petit exemple : http://neo.6pix.fr/1340148257/bfvs1/28/e-d-22823v-e-d-24093v-e-d-22269v-_20120620_010423.jpg Il y a souvent une histoire de thé dans l’empire d’Aeris ).

    C’est assez simple à prendre en main, mais il n’est toujours facile. Le système de combat pousse un minimum dans la réflexion, surtout quand on essaie de prévoir l’action en 4vs4 pendant un tempête glacière avec de l’équipement anti-laser, des sous-marins cachés etc…

    La campagne bonus est assez vicieux dans ce sens, je n’arrive à conquérir qu’à peine le quart de la « galaxie »

    • Nautawi dit :

      Dès ma première partie sur la campagne bonus, j’avais réussi à tout conquérir mais il ne me restait qu’un ultime bastion : Londres. J’ai jamais pu faire mieux car durant cette partie, le jeu m’avait donné quelques ressources à un moment donné pour réparer mes vaisseaux.
      Sauf qu’apparemment, c’est ultra rare / il y a un event / il y a des conditions que personne ne connaît pour en avoir, et moi je les ai gaspillé sans savoir que c’était quasi-miraculeux d’en recevoir. D:

  7. Ping : We play MMORPGs for the plot ! | Interface de Maxobiwan

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