[Multi-anime] Pour la splendeur d’une scène

Note préliminaire : comme prévu, voici le deuxième et dernier article.

Il y a plusieurs difficultés avec ce genre d’article. Premièrement, il s’agit de trouver des animes ayant des scènes tellement « intéressantes » qu’elles donneraient envie de commencer une série. Une fois fait sa petite liste, il faut la raccourcir considérablement pour ne prendre que les scènes avec le moins de spoil possible. Il faut d’ailleurs penser à ce que la scène soit suffisamment un standalone, pour éviter que la vidéo fasse trop « coupé à l’arrache ». Enfin, il faut que ces scènes soit trouvables sur un site d’hébergement de vidéos. Bien sûr, avoir envie de parler de telle série est primordiale, sinon on ne mettrait que des vidéos à la suite comme un zapping sans vous dire pourquoi c’est bien (ou mauvais) comme anime.
C’est alors la raison pour laquelle on se maudit de ne pouvoir mettre des séries comme Azumanga Daioh, Clannad, les deux saisons de l’anime ef, Hidamari Sketch, Higashi no Eden, Higurashi, Kuuchuu Buranko ou Sayonara Zetsubou Sensei. Tant de scénettes intéressantes mais dont les raisons évoqués plus haut font qu’ils ne peuvent tant exploitables.

C’est ainsi que débute calamiteusement le deuxième et dernier article dédié aux fabuleuses scènes que l’animation japonaise arrive à me nous subjuger par leurs splendeurs.



Nichijou

Série animé par Kyoto Animation et réalisé par Tetsuya Ishihara (Air, Clannad, Haruhi, Kanon, etc…), il est diffusé depuis avril 2011 et compte 26 épisodes ainsi qu’un OAV. Bon nombre de personnes suivent cet anime rien que pour le nom du studio (en bien ou en mal), qui restent malgré tout reste une référence en matière d’animation.
Nichijou signifiant « vie ordinaire », nous suivons alors le quotidien ordinaire de gens pas ordinaire. C’est ainsi que nous avons les péripéties d’élèves tous aussi chelou les uns que les autres, une professeur inventrice d’une androïde qui ne rêve que d’être (plus) humaine, un chat doublé par Minoru Shiraishi, un sport de ballon tout aussi GAR que WTF, un clone de Keima Katsuragi, des rêves influençant l’avenir de l’humanité, une genki qui tape autant sur les nerfs que les pubs Duracell et d’une trolleuse coodere de niveau AA+ (ou une idiote de niveau AA+, ça dépend des points de vue).

La scène qui m’a particulièrement donné envie de regarder la série (et surtout continuer) provient de l’épisode 1 :

Nichijou ne brille pas par le niveau de ses gags (oscillant vers l’humour purement japonais, des scènes pas vraiment drôles et du délire trop… délirant), c’est indéniable. Mais la série brille notamment par la déferlante de budget et d’efforts mise à la disposition des scénettes. De superbes décors, des scènes animés par la main de Dieu, des ambiances bien maitrisés, des gens qui bougent au arrière plan (!), et tout ça dans des situations anodines trouvables dans n’importe quelle série. L’enrobage est d’une telle qualité qu’il en multiplie la qualité des gags d’un niveau relativement moyen. Le traitement est tel qu’on pourrait se dire que le staff a plus pensé aux réalisateurs d’AMV qu’aux téléspectateurs. Enfin, ça, c’est dans le meilleur des cas. En effet, la plupart des scènes ne sont tout simplement pas drôles et en plus, elles sont beaucoup trop longues. Quoi de pire dans une série comique d’avoir un gag absolument désolant et insipide trainer en longueur ? Les blagues les plus courtes sont les meilleurs, et Nichijou l’apprend à ses dépends.

En tant que série comique, Nichijou se hisse à la moyenne du dessus seulement grâce à cet enrobage de luxe (comique de gestes) et à certains personnages. Charismatiques comme il faut, clichés comme il faut, aussi géniaux comme il faut, le comique de personnage est réussi. On aurait aimé que ces personnages tiennent une part beaucoup plus importante. Pour ce qui en est des gags et du comique de situation, il ne faut pas trop en espérer et malheureusement, ils en viennent même à plomber la série.

Moetan

(Ne me huez pas.)

Moetan est un anime réalisé par Keiichirou Kawaguchi (Hayate no Gotoku !, Nyan Koi, Zettai Karen Children) et diffusé durant la saison d’été 2007. Cette série suit les aventures d’Ink Nijihara (oui, son prénom est « Ink ») qui deviendra une magical girl grâce à un canard pervers qui deviendra son familier. Celle-ci se servira de cette couverture pour approcher son amour, Nao Tezuka, afin d’être à ses côtés en lui enseignant l’anglais.

Enfin, c’est grosso modo le pitch de départ. De toute façon, Moetan ne se distingue pas par son scénario, mais par son côté décalé. Avant de justifier cette honte d’expliquer plus longuement, voici la scène qui m’a donné envie de regarder la série :

Le côté décalé, et surtout parfaitement assumé, de la série est qu’elle se veut (un poil) instructif. Chaque fin d’épisode possède une petite scénette servant à « apprendre » l’anglais, mais avec des exemples d’otaku. C’est alors qu’un personnage apparaît pour traduire les pensées des animateurs, la pratique des acheteurs de figurines, des dogmes de magical girl, ou les effets négatifs des animes. En réalité, je triche car la vidéo montré ci-dessus n’est qu’une parodie (au cas où vous l’auriez vraiment cru). À aucun moment les personnages ne disent ce genre de propos… même si ça aurait pu.
Le côté décalé est aussi présent dans l’anime et pas seulement avec ces scénettes. Le simple fait que les héroïnes ont 17 ans et sont des lycéennes participe à ce décalage assumé. Le chara-design tout en rondeur, tout mignon, coloré et totalement pédophile est dû au dessinateur POP qui en est-même devenu POPulaire (ça, c’est fait). Mention spéciale aux épisodes… spéciaux ; qui, contrairement au reste de la série, réhausse de beaucoup le niveau grâce aux parodies et au second degré plus intense.

Moetan est une des séries que Keiichirou Kawaguchi a maintenant l’habitude de réaliser : une série décalé faisant référence à la culture otaku, tout en ne se concentrant pas sur un fandom particulier. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il fait nécessairement des animes de qualité…

La mélancolie de Haruhi Suzumiya

Série animé par Kyoto Animation et réalisé par Tetsuya Ishihara (Air, Clannad, Kanon, etc…), il a été diffusé en 2006. Beaucoup d’articles ont découlé de cette série qui a su marqué l’animation japonaise, et surtout les amateurs d’animes. Elle a marqué (et marque encore) par son originalité, son culot, son univers, ses personnages hauts en couleurs et par son casting de seiyus (j’avais déjà écrit ça avant que n’éclatent les scandales autour d’Aya Hirano :o).

Pour LA fabuleuse scène, je parle bien sûr du concert :

Passage ô combien connu, elle fait partie des concerts les mieux réussis de l’animation japonaise. Outre la qualité de la chanson, c’est surtout la mise en scène qui marque. À part vous dire que la structure de l’épisode a été fait pour que le concert soit le plus vivant possible, je vous invite à aller zieuter cet article pour la qualité de la mise en scène.

Ce que j’ai aimé dans SHnY, c’est son originalité, son culot, son univers, ses personnages hauts en couleur et son casting de seiyus.
Originalité couplé nécessairement au culot puisque la structure de la série (reboot inclus) joue sur les genres et même les lois des séries. Très rares sont les animes à avoir l’audace de diffuser dès le début un épisode montrant un film amateur méga pourri, à pouvoir mettre dans le désordre les épisodes tout en étant cohérent, à pouvoir réanimer et réenregistrer les voix pour diffuser plusieurs fois de suite le même épisode, à pouvoir jouer aussi durement avec les nerfs des fans. La prise de risque est énorme mais à la fois bien calculé. Bien sûr que ce sont des coups de maître ou des coups poignards selon les points de vue, mais c’est ça que j’aime dans l’adaptation animée. Cette extravagance est au coeur de la série animée où l’originalité et l’interaction spéciale avec le public fait dorénavant partie de l’identité de SHnY.
L’univers qui en dégage en est d’ailleurs mieux respecté par ces extravagances. Elle expose un monde réaliste où de nombreuses théories philosophiques et scientifiques s’opposent et s’expliquent tout en faisant attention à ne pas approfondir jusqu’à arriver aux impasses intrinsèques. Et plus simplement, cet univers fait rêver. S’imaginer un monde que l’on connaît, que l’on expérimente au quotidien mais où il y aurait tant d’aventures fantastiques (ou autre), c’est naturel. C’est un peu notre coeur d’enfant transposé en anime. Il est d’autant plus facilement transposable à la réalité tant les personnages sont charismatiques. Bien que cliché, les personnages ont été crée pour cela et le scénario se joue de ces clichés pour mieux les utiliser.
Enfin, le cast de seiyus est assez impressionnant si on regarde aujourd’hui. La mélancolie de Haruhi Suzumiya fait participer des comédiens de doublage connu et reconnu dans l’industrie des animes et les otakus. À l’époque de la diffusion, ces seiyus étaient encore tous jeunes mais leurs talents ont été tels qu’ils étaient directement propulsés aux rôles importants. Ils étaient considérés à juste titre comme la prochaine génération de seiyus qui connaîtront la consécration ; et ce fut globalement le cas.

Pour en parler de manière plus personnelle, cette série a une part très importante pour moi. Outre ses qualités intrinsèques (et défauts aussi, faut pas croire que j’idolâtre aveuglément une série), La mélancolie de Haruhi Suzumiya a une empreinte énorme dans la PASSION que j’ai aujourd’hui. Le premier visionnage ne m’a pas tant marqué que cela, c’est surtout en ayant conscience des autres sens de la série qu’il y a eu un tel tournant. Elle m’a fait débuter dans l’otaquisme (et ça, c’est pas forcément une bonne chose), me faire découvrir des communautés, des gens ayant la même PASSION que moi, la même envie.
De manière plus objective, c’est une excellente série qui se regarde aussi bien pour son adaptation rafraîchissante et osée que pour son intrigue captivant et ses personnages passionnants.

FLCL

Série de 6 OAV animé par le studio Gainax durant l’année 2000-2001, FLCL fait partie des incontournables de l’animation japonaise. De par le traitement de ses thèmes, son OST entraînant, ses personnages excentriques, son animation déjanté et sa narration démente, Fuli Culi fait partie de ses séries qui fascine du début à la fin.

Véritable série à Sakuga MAD, regorgeant de passages tous aussi impressionants, le choix des scènes pour cet article a été plus facile que prévu puisqu’il n’y avait pas tant de scènes « tipiaké ».

Cette narration atypique est représentative de la série. D’une part, elle brille par son originalité en utilisant des composants d’animation peu utilisé car trop casse-pied. La vitesse de narration est tellement impressionnante qu’il arrive d’avoir du mal à suivre. Mais cette déferlante d’action, de dialogue et de retournement est malgré tout compréhensible. Plusieurs visionnages sont cependant nécessaire pour tout comprendre tant le scénario regorge d’éléments utiles débité à vitesse grand V. Malgré cette impression de rapidité, l’anime brille aussi par ces moments de calme et de réflexion. Des scènes poignantes et souvent fortement symbolique venant couper le rythme pour mieux l’accélerer la scène d’après.
D’autre part, le scène donne un grande part aux jeux de mots japonais. Ces jeux de mots quasi-impossible à adapter sont partout dans la série. Elles participent à donner une certaine ambiguïté supplémentaire que le scénario cultive. Le titre même de la série est un jeu de mot puisque FLCL peut s’écrire de différente façon, et peut surtout être interprété de différente façon. Ainsi, Fooli Cooli qui est l’expression le plus important veut à la fois tout dire et ne rien dire.
La musique n’est pas en reste puisqu’elle partie des meilleurs compositions de l’animation japonaise. Confié au groupe de pop-rock japonais The Pillows, la bande son créer une ambiance particulière allant souvent parfaitement avec les scènes en question. On a affaire à de la vrai pop-rock, celle qui fait rêver, vibrer et chanter avec le coeur à tue-tête. La qualité des morceaux est tel qu’ils sont presque indémodables. Rares sont les chansons où les premières impressions positives le sont encore des années plus tard en les réécoutant.
Derrière ce raz-de-marée, l’anime traite d’une fort belle manière du thème large de l’adolescence ; période à laquelle on est obligé de contribuer à la société, période à laquelle on prend de plus en plus conscience de l’idiotie des adultes, période à laquelle on cherche à être plus mature, à expérimenter des choses nouvelles. Les métaphores sont omniprésentes, elles cimentent la série sans toutefois passer à l’overdose.

Armored Trooper VOTOMS : Pailsen Files

Une des suites d’Armored Trooper VOTOMS, une très bonne série de 52 épisodes diffusé en 1983/84 du studio Sunrise et réalisé par Ryosuke Takahashi. Qui dit studio Sunrise, signifie souvent anime de mecha, et c’est le cas ici. Et comme j’ai la flemme, autant vous linker un excellent article o/

La scène qui suit provient du 1er épisode de cette série de 12 OAV. Autant vous rassurer de suite, les mechas dans Pailsen Files sont en 3D (mais plutôt bien réussi, faut le reconnaitre) et le reste de la série ne l’est pas.

J’adore les scènes de débarquement. Arriver par la mer avec des barges de débarquement à peine utile, sous un déluge de feu et de métal, handicapé par l’eau, le sable et les intempéries, avancer droit vers la mort pour éviter d’y passer ; j’adore.
Dans notre scène, il est évident que le débarquement en Normandie et le film Il faut sauver le soldat Ryan a servi de point de repère au studio. La mise en scène est même presque calqué sur cette dernière avec « l’utilisation » de la caméra portée, le plan de trois-quart montrant les barges de débarquement à la suite ou encore la scène d’ouverture de rampe de barge. Outre ses références, la scène en elle-même montre les quelques détails spécifiques à un Armored Trooper. C’est ainsi que nous pouvons nous apercevoir de la taille d’un AT (à peine de quoi faire entrer un pilote, soit seulement quelques mètres), de sa polyvalence, de sa rapidité et donc des avantages d’un tel engin par rapport à un tank (ce qui pour le coup, rend plus crédible l’AT).
C’est là une des très grandes qualités de la série VOTOMS : les mechas. Elles se veulent très réalistes et elles le sont. Ce ne sont pas des machines ultra sophistiqués et cheaté comme pas possible piloté par des demi-dieux, ce sont de véritables tanks sur pattes piloté par n’importe quel péon suffisamment conscient pour avoir le permis de conduite. On pourrait même sentir l’huile de moteur tellement elles peuvent être crédible, mais aussi tellement elles ressemblent à des boîtes de conserve rouillé avec un flingue. Fini les mechas étincellant, on a affaire à des vraies armes produit et utilisé massivement. Armored Trooper VOTOMS est considéré comme le summum du real-robot, et elle est à juste titre.

J’ai volontairement délaissé la partie histoire en parlant de VOTOMS. En effet, j’ai enfin atteint ma limite dans la lutte contre la procrastination pour cet article je préfère vous redirigez vers l’article de Tetho trouvable dans le paragraphe d’avant la vidéo.

Cet article, publié dans Anime, est tagué , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

5 commentaires pour [Multi-anime] Pour la splendeur d’une scène

  1. Babatus dit :

    Au sujet de Pailsen Files: Tout à fait d’accord avec la tonalité de l’article, Takahashi réussit le tour de force de laisser le spectateur sur le cul, et ceux les moyens techniques plus que limités. Je considère en effet les modèles 3D utilisés dans Pailsen FIles comme trés moyens, peu être trop « lisses » et pas assez détaillés, ceci se voyant particulièrement dans les plans d’ensembles. Néanmoins oui, cette scène poutre, tout les petits détails sont réunis pour rendre le tout le plus crédible possible et faire adhérer à cette ambiance « D-Days », la boue dans les lentilles de l’AT, les petits « gadgets » utilisés pour faciliter le débarquement des troupes, similaires aux « Crabes », « Bobbins » et autres « Crocodiles » utilisés le 6 Juin 1944. Bref , une grande scène de real robot qui aura su me marquer, d’autant qu’une prouesse similaire est réalisée à la fin de l’OAV Alone Again….

    (Et au sujet de la série Pailsen Files en soit : Bien qu’était avec la seconde moitié du Phantom Arc l’un des maillons faibles de la sage Votoms, celle ci est loin d’être mauvaise: malgré une certaines mollesse pendant les premiers OAV, la série sait se reprendre progressivement et nous livre un final convaincant, quoi que prévisible…).

  2. Kabu dit :

    Marrant de lire un article sur les scènes qui font adhérer à un anime peu de temps après celui de Tabris et ses ressources pour amateurs de sakuga.
    http://kochi-kochi.net/2011/07/17/ressources-pour-amateurs-de-sakuga/

    J’ai fait le lien immédiatement, ai-je raison ?

    • Nautawi dit :

      Version ultra courte : je viens de découvrir l’article de Tabris.

      Version longue : à l’inverse d’une liste permettant de découvrir les scènes qui sont tellement bien animé qu’ils dégomment la retine, mon idée de base est celle de (re)découvrir les passages dont la mise en scène mais surtout les propos, les dialogues, l’originalité et l’ambiance sont tels qu’ils donneraient envie de commencer une série. La différence étant que les Sakuga MAD ne se concentrent que sur l’aspect visuel et technique d’une scène ; tandis que de l’autre, d’autres éléments viennent compléter ou accroître la « puissance » de la scène. Plus qu’être impressionné par la qualité technique, c’est la narration et l’aspect nouveau voire insolite qui fait « tilt ». Par exemple, la scène de transformation de PSG, le discours dans Hellsing Ultimate ou le débarquement amphibie dans VOTOMS PF ne se démarquent pas par des animations ultra détaillé ou soigné, ils se démarquent plus par le « message » qu’ils véhiculent.
      De plus, cela me permet d’exposer mon avis sur différentes séries, sans faire autant classiquement un article par anime. Ça doit être l’habitude de synthétiser. :)

      • Kabu dit :

        Ca n’a pas tant de rapport que ça avec les MAD, mais plus avec les animations de base.
        J’ai lié le truc dans le sens où le propre de ces séquences, ce n’est pas tant de t’exploser les mirettes que de faire en sorte que l’animation serve au mieux la narration.
        Dans la vidéo (connue) que lie Tabris dans son article, c’est particulièrement visible sur le passage de la course dans Toki wo Kakeru Shoujo, où l’animation n’a rien de réellement hallucinant mais sert à véhiculer un message fort au spectateur. Voir le personnage se « battre contre la caméra » fait ressentir son état d’esprit et ses difficultés mieux qu’un long discours ne pourrait le faire.

        En bref, a quoi bon séparer la technique du reste, puisque la technique est au service de la narration.
        La technique pour la technique n’est clairement pas ton sujet ici, ni le mien d’ailleurs.

  3. Ping : [Multi-anime] Les reprises musicales dans les animes (2) | God only knows

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s