[Avant-premières] Les Enfants Loups et Sword Art Online

Note préliminaires : il n’y a aucune photo des événements, j’ai oublié mon APN. >_>

Les journées du 24 et 25 juin 2012 ont été prolifique en avant-premières pour les otaques franciliens. La première concernait la série Sword Art Online par le biais de Wakanim, tandis que la seconde avant-première était pour le film Les Enfants Loups – Ame et Yuki de Mamoru Hosoda par le biais de Kazé.

En fait, je ne parlerai qu’assez peu de celle des Enfants Loups alors que c’est une avant-première mondiale (!), tout simplement parce que d’autres (et ils sont nombreux) peuvent le faire encore mieux que moi et car il y a finalement peu de matière – que je pourrais recracher.

Projeté le 25 juin 2012, soit deux mois avant la sortie officielle du 29 août, Les Enfants Loups raconte le parcours de Hana, une mère de deux enfants-loups que sont Yuki et Ame, ainsi que les difficultés et relations qu’elle aura à surmonter et vivre concernant ses deux enfants particuliers.
La réalisation dépôte méchamment, l’OST est terriblement réussi et l’animation envoie du pâté même s’il y a des bouts de 3D plus ou moins bien incrusté. Comme bon nombre des œuvres du réalisateur Mamoru Hosoda, on se laisse facilement emporter dans ce film à la fois touchant, émouvant, triste et drôle. Les personnages, particulièrement attachants, évoluent tous et d’année en année sans que cela soit beaucoup trop rapide.

Les thèmes conducteurs atteignent leurs buts, mais d’une moins bonne « manière » que (par exemple) Summer Wars. J’explique : prenez deux matières au BAC ES, les maths avec coefficient 5 et les SES avec coefficient 7. La première matière est clairement une réussite tandis que vous avez fait un bon score dans la seconde. Et bien c’est le même principe pour Les Enfants Loups. De là à savoir lequel des deux films a le plus réussi le thème qu’il porte, c’est à chacun d’en juger.
J’en parle également peu (mais j’en parle quand même) parce que le film, bien qu’il soit très bon, n’est clairement pas aussi extraordinairement excellent que les nombreux éloges déconnant à plein tube le disent. Il y a clairement des défauts scénaristiques et des détails qui tiquent. C’est un bon film, voire même un très bon film, mais pas un chef d’œuvre.
Qui plus est, la séance de questions-réponses a quelques fois été… involontairement drôle et facepalmant, mais pas inintéressant.

Sword Art Online est la nouvelle adaptation animée d’un light novel à succès de Reki Kawahara, le même auteur que la série Accel World. Diffusé respectivement durant les saisons de printemps et d’été 2012, ces animes ont pour particularités d’être tous deux simulcastés en France par la société Wakanim.

Loin de faire des émules, Accel World et Sword Art Online font parties des séries qui popent presque de nulle part et dont le staff, les synopsis ou les bandes-annonces ne vendent pas autant de rêve que l’annonce d’un nouveau Ghibli ou d’un nouveau Hosoda. Il est clair qu’il n’y a pas eu d’engouement certain autour de leurs adaptations avant leurs diffusions – et les nombreux lecteurs des romans ne comptent pas.
Qui plus est, l’adaptation de SOA a été très prévisible et n’a été d’aucune surprise : il suffit de regarder le classement de Kono Light Novel ga Sugoi! pour connaître les prochaines adaptations de light novel, avec un pourcentage extrêmement élevé de réussite.

L’avant-première française de Sword Art Online s’est déroulé un dimanche 24 juin à 11 heures… du matin. Oui, c’est tôt pour un dimanche, mais il y a une raison à cela : ce n’est pas qu’une simple avant-première, mais un véritable duplex en liaison avec l’autre avant-première se trouvant à la même heure (18h30) au Japon.
C’est donc à 11 heures tapantes du matin que quelques irréductibles ont quitté leurs lits pour s’installer dans une petite salle de cinéma caché de Paris : le studio des Ursulines. Et quand je dis caché, c’est vraiment caché dans une petite rue situé dans l’un des coins sombres les moins fréquentés de la capitale.

Voici la fameuse petite salle de cinéma.

Le studio des Ursulines est connu pour être un cinéma d’avant-garde dédié à un public de connaisseur. Ceci explique en partie le faible nombre de fauteuil de la salle n°1 (moins d’une centaine de place) et la « disponibilité » du cinéma pour l’événement. La salle en elle-même ressemble à s’y méprendre à un très petit théâtre avec ses couleurs, sa décoration et l’atmosphère d’époque qui en dégage. Ces impressions s’en retrouve décuplés par la diffusion de musique d’ambiance des années 30 et 40 – ça m’a malheureusement fait penser au jeu Bioshock… brrr.

Comme prévu, il n’y a pas eu foules pour cet événement. Le délai assez court entre l’annonce et le jour J, le peu de pub et de communication ainsi que l’importance de la série sont clairement les raisons de ce faible nombre de participants. De même, le fait que presque tout ce public sont des sympathisants de Wakanim explique ce nombre tout à fait honorable.
L’équipe de Wakanim au quasi-complet était là pour accueillir cette infime partie de la France qui se lève tôt. Des affiches de la série Fractale ont été offert, sous deux versions différentes, aux participants afin d’annoncer (enfin) la vente de l’intégrale DVD de la série simulcasté.

Visuels (sans kanjis) des affiches offertes par Wakanim.

La projection s’est déroulée de façon suivante : le premier épisode de la série Accel World a d’abord été diffusé, puis c’est au tour du premier épisode de Sword Art Online et enfin, les dix premières minutes du deuxième épisode – le tout sans aucune interruption. Après la projection de ces séries, cela devait être au tour de la conférence qui se déroulait en même temps au Japon.
Enfin, ça aurait dû être le cas. En effet, les problèmes de son ne permettaient pas de regarder dans les meilleures conditions la conférence, notamment pour la traduction. Du coup, le côté duplex s’en est fortement ressenti, vu qu’il était très difficile de sentir cet aspect de direct et de lien avec l’autre bout du monde. On aurait pu nous dire que ce sont les japonais qui ont vu les épisodes en premier ou que ce soit nous, on aurait jamais pu en avoir la certitude. Cela a été le seul hic de cette avant-première.

Concernant la série en elle-même, force est de constater que les premiers épisodes de Sword Art Online sont très… bon.
Nous voyons clairement que cette série est du même auteur qu’Accel World avec les thématiques qui lui sont chers comme la fuite de la réalité vers le monde virtuel, l’immersion dans la réalité virtuelle ou les technologies du quotidien permettant cela. Mais là où Accel World pêche par son histoire en mousse, des personnages tellement stéréotypés et peu attachant malgré un univers et des thèmes intéressants mais mal amenés, Sword Art Online les corrige et n’en prend que les bons éléments.

Cet anime nous raconte les aventures de Kirito qui se retrouve piégé dans un jeu massivement multijoueurs, le seul moyen d’en sortir étant de finir le jeu. Partant du niveau 1, il doit, lui et les dix mille autres joueurs eux aussi piégés, atteindre le niveau 99 afin de finir le jeu. Le gros problème étant que là où dans tous les MMO, le joueur qui finirait par mourir reviendrait à la vie, dans Sword Art Online, la mort est définitive aussi bien dans le monde virtuel que réel – se déconnecter de quelque façon du jeu entraîne la mort du joueur.

L’un des gros points forts de cet univers est l’absence de magie. Là où dans les bons ou mauvais MMO ou RPG, la magie et leurs utilisateurs sont des dogmes, Sword Art Online prend le pari de les envoyer se faire foutre exclure. Fini les sorts, les incantations et tout le tralala presque chiant, super lent et over cheaté : pour (inter)agir et combattre, ils faut utiliser des armes (blanches), bouger, esquiver et utiliser sa tête pour gagner.
Cela donne beaucoup de rythme à l’action, la série n’étant même plus connoté heroic fantasy mais presque shonen nekketsu par moment. L’action à proprement dite est efficacement bien mis en scène, elle est dynamique, l’animation est de qualité, l’OST composé par Yuki Kajiura accompagne très bien les combats mais aussi les passages importants et plus calmes de ces épisodes.
Aucun temps mort, aucun fanservice, des révélations et des scènes utiles qui font mouche, le premier épisode ainsi que les dix premières minutes du deuxième vendaient avec surprise du rêve !

Là où tout le monde pensait avoir affaire à un Working!! avec des épées dans un univers d’heroic fantasy ultra classique avec du fanservice, Sword Art Online promet d’être une des meilleures séries qu’on peut avoir durant la saison d’été 2012. Finalement, le chara-design de Shingo Adachi (Working!!) ne se remarque pas autant que l’on pouvait le craindre, l’anime fait même beaucoup plus penser à un Idol@master qu’à un Working!! en terme de chara-design – le studio A-1 Pictures a animé ces trois séries. De même que pour le réalisateur, Tomohiko Itō, où sa précédente expérience en réalisation (Occult Academy) pouvait faire douter de la qualité de l’adaptation.
Bien sûr que oui, l’effet cinéma rend les scènes plus impressionnantes, mais ça ne veut pas dire que la série ne soit pas de qualité.

Malgré des éléments peu avenants de prime abord, Sword Art Online parvient à étonner le spectateur par sa réalisation efficace, son animation accrocheuse, sa bande-son réussie et ses personnages pensant plus à agir qu’à se lamenter – quelle bouffée d’air frais !
Avec son premier épisode et la dizaine de minute du deuxième épisode, cet anime fait clairement partie des meilleurs débuts de série de l’année.

L’avant-première était aussi l’occasion de rencontrer les personnes derrière Wakanim. La discussion s’est faite autour d’une douzaine de participants au Manga Café V1, situé près de la station de métro Saint-Michel.
C’est au cours de ces échanges forts instructifs qu’ont été abordé des sujets aussi divers et variés que les prochaines séries de l’année, un historique de la société, le travail en interne, les difficultés qu’ils rencontrent, une explication sur comment ils choisissent leurs simulcasts, un point sur le système des licences (pour eux et les autres éditeurs), les animes qu’ils aiment et ce qu’ils aimeraient faire dans l’avenir.
En autre, il en est ressorti que leurs souhaits seraient d’être responsable de toute la production et distribution des séries en DVD/BR (pour Fractale, cet aspect est assuré par Déclic-Images/Manga-distribution) ou que le « rêve » serait de sortir tous leurs simulcasts en support matériel (et que ça marche hein). Que du classique, mais l’ambiance et les relations entre les intervenants ont été étonnamment très conviviaux et directs.

Concernant Sword Art Online, on y a appris que l’acquisition de la licence (au moins pour le simulcast) s’est fait comme bon nombre de séries : il est tout simplement inclu dans le pack Reki Kawahara, qui contient également Accel World. Presque venue comme une blague, l’idée de l’avant-première en duplex avec le Japon vient des ayant-droits au détour d’une simple discussion. Le choix du cinéma vient d’un des co-fondateurs de Wakanim, Oliver Cervantés, qui était étudiant aux Gobelins, une école parisienne dédiée aux métiers de l’image. Comme le studio des Ursulines projetait des œuvres parfois en rapport avec les études de l’école, il connaissait donc le lieu qui convenait à ce petit événement.

Bref, deux belles avant-premières pour des animes de qualités. Je ne peux que vous conseiller de regarder Les Enfants Loups – Ame et Yuki au cinéma dès le 29 août ; et de jetez un œil à Sword Art Online sur Wakanim le 7 juillet, en espérant qu’il ne trahisse pas les promesses des premiers épisodes.

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6 commentaires pour [Avant-premières] Les Enfants Loups et Sword Art Online

  1. abcd dit :

    « Il y a clairement des défauts scénaristiques et des détails qui tiquent ».
    Lesquels ? C’est bien beau de dire que le film n’est pas le meilleur du monde mais tu n’expliques en rien pourquoi.
    J’ai justement trouvé que les thèmes sont clairement bien mit en valeur dans ce film car jamais gratuit ni lourd. C’est à nous de nous les approprier plutôt que de les balancer directement dessus.

    (et merci pour la review plus complète de Sword Art Online)

    • Nautawi dit :

      J’ai pas expliqué pourquoi pour éviter le spoil et car j’ai la flemme, mais bon : les défauts scénaristiques ne se voient pas forcément quand tu regardes le film car le talent de Hosoda, c’est de te faire immerger dans le récit malgré des détails dérangeants pour son réalisme.
      On remarque (entre autres) que là où les Enfants Loups te met très bien en scène un prologue et le développe notamment vers la fin quand Hana est épuisée et qu’elle sent qu’elle perd son fils, il te laisse complètement en plan sans conclusion ni épilogue. À mesure que les enfants décident de leurs orientations, l’histoire se fait de plus en plus déchirant dans le sens où le spectateur sent naturellement le climax qui arrive, à savoir la prise « d’indépendance » d’Ame et de Yuki. Mais qu’il y a-t-il après ce climax ? Presque rien, soit pas de conclusion ou d’épilogue narré par une Yuki plus adulte, ou tout du moins plus agée. Là où le film introduit le spectateur sur ce qu’il va suivre, il se termine sur un blanc avec une mère désemparée car sachant qu’elle ne peut plus rien faire.
      C’est un choix allant de pair avec le thème relation mère-enfant, mais le film ne surf pas seulement sur ça, notamment dans la seconde partie du film. Au fur et à mesure, ce fil conducteur n’est plus la relation mère-enfant, mais les différences entre les deux enfants ainsi que leur relation avec les humains. Après avoir subtilement et en doucement changé le thème phare, Les Enfants Loups te le renvoit comme s’il fallait terminer le film. Pourquoi une introduction, mais pas de conclusion ? Pourquoi une narratrice tout au long du film, et la faire disparaître là où le récit en avait besoin ?

      Dans les détails qui tiquent, tu as très clairement la scène avec la neige où les gosses et la mère se roulent des heures dans une neige bien épaisses des montagnes. Ça va deux minutes, mais pas des heures, sachant que les enfants sont encore humains dans les premiers moments – et que la mère reste humaine).
      De même qu’Ame qui devient « élève » du maitre de la forêt qui lui même est… un renard. Ce qui est hautement improbable puisque la première chose que fait le loup quand il voit un renard, c’est de le bouffer. C’est instinctif. Le loup chasse même les tanières de renards et ces derniers font parties de leurs menus quotidiens. Le fait qu’il y a un maitre n’est pas le problème (cela fait partie du folklore), mais le choix de cette espèce est une fausse bonne idée.
      Enfin, Hana est une formidable mère… qui méritent néanmoins quelques leçons pour éduquer ses progénitures : toujours céder aux caprices de ses enfants, c’est pas conseillé. Malgré que Hana soit une femme forte, avec une résistance psychologique et physique rendant jalouse toutes les héroïnes de survival horror et pourvu d’un amour maternel sans limite, il aurait été plus logique qu’une telle personne puisse rendre compte de son autorité. Le plus choquant est la scène où Ame et Yuki, transformés en loups, se battent dans toute la maison. Hana ne fait rien, elle assiste à la destruction de ses efforts et des liens familiaux qu’elle a si difficilement réussi à avoir. Elle ne crie même pas.

      Les Enfants Loups est absolument un bon film, voire très bon selon si on accroche au rythme lent et réussi, mais il possède des incohérences et des détails pouvant gâcher un peu mais sûrement la qualité du film – et c’est dommage.

  2. Grimm dit :

    D’accord avec ta première partie sur le scénario. Même si je n’ai pas vraiment pris le très court épilogue comme un défaut (même si ça m’a bien transpercé). On a les grandes lignes de ce qui va suivre et ça me convient.
    Pour les détails, par contre, vous êtes un rien casse-couille avec cette histoire de renard. Quant à la question des talents de mère d’Hana…… ouais, on a bien envie de lui dire de distribuer une ou deux claques mais c’est juste pas une incohérence. Au contraire, avoir un amour premium et tenir à ce que que ses enfants fassent ce qu’ils veulent peut jouer en faveur de son laxisme.
    Bon après je vais pas me lancer dans une réflexion sur l’éducation ou sur l’étude poussée de personnage mais là je vois absolument rien qui fasse tiquer.
    La neige par contre ouais, ça tique un peu.

  3. abcd dit :

    (attention spoils)
    La scène de la neige est au contraire juste parfaite, l’une des plus belles du film. Les enfants découvrent un nouveau monde, s’amusent en tant que loup et leur mère peut aussi participer au jeu alors qu’elle n’est qu’une humaine. C’est un moment phare du film que ne m’a pas paru long du tout.
    En ce qui concerne le renard il ne faut pas voir ça comme des animaux mais des kami. Au Japon le Loup (Okami) est une divinité de la montagne et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’Ame décide de rester là bas à la mort de son maître. Le Kitsune doit faire partie de ces Kami mais j’avoue ne pas connaitre du tout le sujet (quelqu’un pour m’éclairer ?). C’est tout à fait logique dans le folklore japonais.
    Et Hana n’est qu’une simple mère avec ses qualités et ses défauts, elle aime ses enfants mais ne sait pas comment les élever. C’est tout à fait normal de l’a voir faire des erreurs, je ne comprend pas en quoi c’est un défaut…
    Et pour finir cette historie d’intro/conclusion me laisse perplexe. Pourquoi en faudrait-il une concrètement ? Tu remarques qu’à la fin les enfants ont fait leur choix, que leur mère à finalement réussi à les élever, maintenant ils sont adolescents (adultes même pour Ame) et c’est une autre histoire… ça se termine de façon logique et il n’y a pas besoin d’avoir une voix off qui dit « Salut c’est la fin, je me suis marié avec le garçon, j’ai revu une fois mon frère dans la montagne et maman est toujours seule à 50 ans », ce n’est pas le but et en dehors du sujet.

    J’ai comme l’impression que tu vas chercher loin les défauts, ils ne me convainc absolument pas. Après rien ne t’interdit de ne pas avoir trouvé ce film aussi extraordinaire que les autres ^^

    • Nautawi dit :

      Non non, justement, l’épilogue ne doit pas être inclut pour la relation mère-enfant. C’est pour le deuxième thème, soit pour l’indépendance des enfants, qu’il doit être développé. C’est ce thème prenant une bonne partie du film qui a été laissé en plan à la fin.
      Les Enfans Loups introduit ces deux thèmes au début (par les apartés et la narration de Yuki ainsi que de sa mère), il développe d’abord le premier et laisse sa place au second. Tandis que le premier se termine par l’impuissance prévue de Hana à la fin, le second ne se termine pas. Il aurait été plus logique de boucler la boucle, de faire naturellement retomber le climax, d’accompagner le spectateur jusqu’au bout – ce qu’il a fait dès le début. Le film aurait été tellement simple de la terminer avec un simple épilogue et c’est ça qui est en partie dommage.

  4. abcd dit :

    Je t’avoue que j’ai du mal à te suivre mais soit. La prochaine fois que je regarderai le film (sans doute de nouveau au cinéma) je réfléchirai à ta remarque.

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